Voilà une dizaine de mois que je n'étais pas venu sur ce blog minable, hébergé par un serveur minable, relatif à une radio minable.
Entre temps, quelques concerts se sont enchainés, je vais essayé d'etre bref.
(dans l'ordre plus ou moins chronologique)
Nantes
Arctic Monkeys (+Reverend and the Makers) - meilleur concert, alex un peu plus bavard, jamie un peu plus singe, matt un peu plus excité, nick un peu plus laid - [Teddy Picker, Still take you home]
Mika (+Yelle) - seul à ne pas connaitre les paroles, ambiances henri dès en plus décalé, plus ou moins d'autodérision dans l'animation, pas mal (surtout quand il joue du piano sans y toucher...)
Benicassim
Sigur Ros - calme, envoutant ou chiant ? ... aucune idée
Lightspeed Champion - (Tres) Bien, avec la musique de Star Wars à la bouche en bonus final
Nada Surf: aucun interet
The Rumble Strips: Fanfaronement amusant [Clouds]
Babyshambles: 3h d'attente, moins d'une heure de concert, Pete est pâle et pluie de pintes, mythique, vraiment mythique, rapide, avec son air d'être à la fois là et ailleurs, d'être calme et classe et à la fois dérangé et torturé, toute fois, il s'en va un peu en lâche, sac à foutre... [What Katie Did, Pipedown]
Mika:encore ... ? concert à 3h du matin, foule amorphe, je m'y retrouve presque par hasard, minable, animation sans surprise, il peine à motiver le public mais y parvient vers la fin, à chier quand même.
Hot Chip: Déclaré à l'unanimité "best party, best gig, best atmosphere,..." de Benicassim 08. Et je suis d'accord, absolument incroyable et inimaginable, foule érectile face au son le plus transcendanto-aphrodisiaque jamais entendu dans un concert, fou... !
The Raconteurs: Grande Scene, Grande Figure contemporaine, Grands Musiciens, donc Grand Moment ? et bien... heu... oui. Ambiance la plus folle du festival, Jack White et son guitariste s'amusent, et developpent une atmosphere électriquement effrennée [Steady as she goes]
The Brian Jonestown Massacre: défoncés (réputation à tenir), calme, berçant, des sortes de légumes scéniques. Pour autant joli, parfois émouvant, parfois moins, souvent drôle comme lorsque le chanteur raconte que c'est la 3e fois qu'il vient en France (avant de se rendre compte qu'il est en Espagne) [Wisdom]
Ting Tings: Entrainant ou Pathétique ? Je cherche encore. [That's not my name !]
The Kills:l'attente #1 du festival, la déception #1 du festival. Une envoutante violence certes, mais souvent poussif, pas de What NY used to be, des problemes de boite à rythme qui n'arrange pas mon mal de ventre et la distance un peu trop lointaine nous separant de la scene (ce qui peut expliquer beaucoup de chose) [Tape Song]
Justice: 3e fois en 1 an, je reste moins d'une demi heure, d'ailleurs passée à contempler la foule, completement en phase avec les faisceaux lasers verts qui brulaient leur cornées. une atmosphere et une folie pareille ne se voient que tres rarement, sérieusement ...
The Courteerners: Petite scène, public uniquement composé de jeunes adultes suants (et sans t-shirt) venant de Manchester. Ils se croient chez eux, On se croit chez eux, ce n'est pas déplaisant. Les Mancuniens, ceux sur scène, réalisent une prestation admirablement fougueuse pendant que les plus faibles voient les dernieres secondes de leur vie défilées devant de multiples micro-émeutes cruelles certes mais ... you are [Not Nineteen Forever]
Calvin Harris: Même endroit et même genre que Hot Chip, fulgurant. [Girls]
Beaucoup d'autres groupes ont été oublié ou non-relaté, dont je ne me souviens que plus ou moins, inutiles. Peu importe la programmation à vrai dire, ce qui est vécu à Bénicassim dépasse tout entendement, tout contact réel avec notre existence ultérieure, c'est une sorte de lieu irréel, beau douloureux émouvant trash relaxant violent et définitivement hilarant ...
Nantes
Fugiya & Miyagi: pesant et calvicié
Pony hoax: pareil
Metronomy: ratés à Benicassim, retrouvés à Nantes. Sons érogènes, lumieres pectorales, ambiance robotique: excellent.
The Wombats: se chient dessus sur leur célèbre intro Tales of Girls & Marsupials, ils se marrent et commencent un concert hypertonique, le bassiste est déchainé, le batteur est déchainé, le chanteur est gros et suant, et déchainé. Quelques litres de sécrétion plus tard, ils concluent un concert époustouflant par Backfire at the Disco, brillant. [Little Miss Pipedream]
Late of the Pier: vu à Londres l'année précédente, le coup de coeur n'arrive que quelques mois plus tard, tres attendu donc. Les 4 fantastiques de Nottingham sont la réincarnation des Klaxons, en moins novateurs mais en plus percutants, au style aussi particulier qu'obnibulant, au son purement saturé ou saturément pur, peu importe, c'est stupéfiant. [Focker, Hearbeat (chanson qu'il m'a dédicassé, apres qu'un ami à moi lui ai demandé de le faire avant le concert, sympa.)]
Black Kids: plus ou moins noirs, plus ou moins hype, plus ou moins originaux, pas mal. [I'm not gonna teach your boyfriend...]
Cajun Dance Party: Au combien attendu, au combien surpris! la première fois que je les ai vu, c'était à Londres, le chanteur était jeune, cheveux bouclés longs bruns, élégant, souriant parfois. Un an plus tard, il est certes toujours jeune, mais ses cheveux sont clairs (rouge? roux? blond?), courts et coiffés plus ou moins en brosse, il porte une immonde salopette, il laisse apparaitre de la bave sur le coin de ses levres (poudre à l'origine?), et surtout il ne sourit plus. A Londres, il avait l'air transcendé, ce soir là, il a l'air possédé, défoncé, regard froncé dans le vide ou vers le sol, il dégage un mal être sublime, pris dans l'élan d'un final epoustouflant sur The Next Untouchable, ceux qui sont monté sur scene ont eu droit au regard le plus assassin de leur vie. (dont moi). Concert extremement troublant, réellement hors du commun, parfaitement extraordinaire. [The Hill, The View & The Lights]
Ting Tings: hin hin ...
Wild Beasts: des airs de Cold War Kids, des airs seulement ...
The Virgins: dynamique et édenté
Friendly Fires: mange-disque sous adrénaline. Le chanteur, à la danse sexuelle d'un autre temps, produit une ambiance groovyment cinglée, il passe 5 min à chanté dans la foule, électrisant!
SoKo: petite reine de myspace, a priori purement négatif, au final: neutre, voire positif (mais j'ai du mal à l'avouer), elle commence le concert niaisement, mais on se rend vite compte qu'elle joue un rôle, son rôle. Tigre en peluche, lampe en forme de chat et sa pelote de laine, ... de 1 à 4 sur scène, le show est finalement plutôt prenant, dans le sens où elle fait preuve d'une autodérision ou d'un lunatisme renversant, Babycat amuse, My Wet Dreams surprend... Bien, vraiment. [My Wet Dreams (définitivement!)]
Foals: Bon, je vais être rapide. Vu en Angleterre il y un an et demi, peu remarqué à l'époque (seul Cassius et la coupe du chanteur m'avaient marqué). Nous les croisons par hasard dans les rues de Nantes 2h avant le concert, où ils m'apprenent qu'ils ne joueront pas Big Big Love (fig.2), merde, bref. L'un des meilleur concert de toute ma vie, foule passionnée et ici pour contempler la même chose: Le club des cinq d'Oxford faire leur boulot: développer un rythme inimitable en violant leurs guitares, triturant leur basse, agressant leur batterie. Tous, sont apocalyptiquement sdtgfqrtgykqhrsdgfkg, le chanteur frappe sur son tambour avec son micro qui ne marche plus, n'hésite pas à se fondre dans le public et réapparaitre de l'autre côté, pendant que les musiciens s'acharnent sur leurs instruments respectifs, de telle sorte que certains morceaux durent un quart d'heure, ils manquent de fracasser le crâne de leur voisin de scène à chaque mouvement ample et violent. C'est un concert irréel, strict et franchissant toutes les limites à la fois, électrique, géométrique, souple, raide, totalitaire, démocratique, etc... rapide, éternel. [Two Steps, Twice]
Entre temps, quelques concerts se sont enchainés, je vais essayé d'etre bref.
(dans l'ordre plus ou moins chronologique)
Nantes
Arctic Monkeys (+Reverend and the Makers) - meilleur concert, alex un peu plus bavard, jamie un peu plus singe, matt un peu plus excité, nick un peu plus laid - [Teddy Picker, Still take you home]
Mika (+Yelle) - seul à ne pas connaitre les paroles, ambiances henri dès en plus décalé, plus ou moins d'autodérision dans l'animation, pas mal (surtout quand il joue du piano sans y toucher...)
Benicassim
Sigur Ros - calme, envoutant ou chiant ? ... aucune idée
Lightspeed Champion - (Tres) Bien, avec la musique de Star Wars à la bouche en bonus final
Nada Surf: aucun interet
The Rumble Strips: Fanfaronement amusant [Clouds]
Babyshambles: 3h d'attente, moins d'une heure de concert, Pete est pâle et pluie de pintes, mythique, vraiment mythique, rapide, avec son air d'être à la fois là et ailleurs, d'être calme et classe et à la fois dérangé et torturé, toute fois, il s'en va un peu en lâche, sac à foutre... [What Katie Did, Pipedown]
Mika:encore ... ? concert à 3h du matin, foule amorphe, je m'y retrouve presque par hasard, minable, animation sans surprise, il peine à motiver le public mais y parvient vers la fin, à chier quand même.
Hot Chip: Déclaré à l'unanimité "best party, best gig, best atmosphere,..." de Benicassim 08. Et je suis d'accord, absolument incroyable et inimaginable, foule érectile face au son le plus transcendanto-aphrodisiaque jamais entendu dans un concert, fou... !
The Raconteurs: Grande Scene, Grande Figure contemporaine, Grands Musiciens, donc Grand Moment ? et bien... heu... oui. Ambiance la plus folle du festival, Jack White et son guitariste s'amusent, et developpent une atmosphere électriquement effrennée [Steady as she goes]
The Brian Jonestown Massacre: défoncés (réputation à tenir), calme, berçant, des sortes de légumes scéniques. Pour autant joli, parfois émouvant, parfois moins, souvent drôle comme lorsque le chanteur raconte que c'est la 3e fois qu'il vient en France (avant de se rendre compte qu'il est en Espagne) [Wisdom]
Ting Tings: Entrainant ou Pathétique ? Je cherche encore. [That's not my name !]
The Kills:l'attente #1 du festival, la déception #1 du festival. Une envoutante violence certes, mais souvent poussif, pas de What NY used to be, des problemes de boite à rythme qui n'arrange pas mon mal de ventre et la distance un peu trop lointaine nous separant de la scene (ce qui peut expliquer beaucoup de chose) [Tape Song]
Justice: 3e fois en 1 an, je reste moins d'une demi heure, d'ailleurs passée à contempler la foule, completement en phase avec les faisceaux lasers verts qui brulaient leur cornées. une atmosphere et une folie pareille ne se voient que tres rarement, sérieusement ...
The Courteerners: Petite scène, public uniquement composé de jeunes adultes suants (et sans t-shirt) venant de Manchester. Ils se croient chez eux, On se croit chez eux, ce n'est pas déplaisant. Les Mancuniens, ceux sur scène, réalisent une prestation admirablement fougueuse pendant que les plus faibles voient les dernieres secondes de leur vie défilées devant de multiples micro-émeutes cruelles certes mais ... you are [Not Nineteen Forever]
Calvin Harris: Même endroit et même genre que Hot Chip, fulgurant. [Girls]
Beaucoup d'autres groupes ont été oublié ou non-relaté, dont je ne me souviens que plus ou moins, inutiles. Peu importe la programmation à vrai dire, ce qui est vécu à Bénicassim dépasse tout entendement, tout contact réel avec notre existence ultérieure, c'est une sorte de lieu irréel, beau douloureux émouvant trash relaxant violent et définitivement hilarant ...
Nantes
Fugiya & Miyagi: pesant et calvicié
Pony hoax: pareil
Metronomy: ratés à Benicassim, retrouvés à Nantes. Sons érogènes, lumieres pectorales, ambiance robotique: excellent.
The Wombats: se chient dessus sur leur célèbre intro Tales of Girls & Marsupials, ils se marrent et commencent un concert hypertonique, le bassiste est déchainé, le batteur est déchainé, le chanteur est gros et suant, et déchainé. Quelques litres de sécrétion plus tard, ils concluent un concert époustouflant par Backfire at the Disco, brillant. [Little Miss Pipedream]
Late of the Pier: vu à Londres l'année précédente, le coup de coeur n'arrive que quelques mois plus tard, tres attendu donc. Les 4 fantastiques de Nottingham sont la réincarnation des Klaxons, en moins novateurs mais en plus percutants, au style aussi particulier qu'obnibulant, au son purement saturé ou saturément pur, peu importe, c'est stupéfiant. [Focker, Hearbeat (chanson qu'il m'a dédicassé, apres qu'un ami à moi lui ai demandé de le faire avant le concert, sympa.)]
Black Kids: plus ou moins noirs, plus ou moins hype, plus ou moins originaux, pas mal. [I'm not gonna teach your boyfriend...]
Cajun Dance Party: Au combien attendu, au combien surpris! la première fois que je les ai vu, c'était à Londres, le chanteur était jeune, cheveux bouclés longs bruns, élégant, souriant parfois. Un an plus tard, il est certes toujours jeune, mais ses cheveux sont clairs (rouge? roux? blond?), courts et coiffés plus ou moins en brosse, il porte une immonde salopette, il laisse apparaitre de la bave sur le coin de ses levres (poudre à l'origine?), et surtout il ne sourit plus. A Londres, il avait l'air transcendé, ce soir là, il a l'air possédé, défoncé, regard froncé dans le vide ou vers le sol, il dégage un mal être sublime, pris dans l'élan d'un final epoustouflant sur The Next Untouchable, ceux qui sont monté sur scene ont eu droit au regard le plus assassin de leur vie. (dont moi). Concert extremement troublant, réellement hors du commun, parfaitement extraordinaire. [The Hill, The View & The Lights]
Ting Tings: hin hin ...
Wild Beasts: des airs de Cold War Kids, des airs seulement ...
The Virgins: dynamique et édenté
Friendly Fires: mange-disque sous adrénaline. Le chanteur, à la danse sexuelle d'un autre temps, produit une ambiance groovyment cinglée, il passe 5 min à chanté dans la foule, électrisant!
SoKo: petite reine de myspace, a priori purement négatif, au final: neutre, voire positif (mais j'ai du mal à l'avouer), elle commence le concert niaisement, mais on se rend vite compte qu'elle joue un rôle, son rôle. Tigre en peluche, lampe en forme de chat et sa pelote de laine, ... de 1 à 4 sur scène, le show est finalement plutôt prenant, dans le sens où elle fait preuve d'une autodérision ou d'un lunatisme renversant, Babycat amuse, My Wet Dreams surprend... Bien, vraiment. [My Wet Dreams (définitivement!)]
Foals: Bon, je vais être rapide. Vu en Angleterre il y un an et demi, peu remarqué à l'époque (seul Cassius et la coupe du chanteur m'avaient marqué). Nous les croisons par hasard dans les rues de Nantes 2h avant le concert, où ils m'apprenent qu'ils ne joueront pas Big Big Love (fig.2), merde, bref. L'un des meilleur concert de toute ma vie, foule passionnée et ici pour contempler la même chose: Le club des cinq d'Oxford faire leur boulot: développer un rythme inimitable en violant leurs guitares, triturant leur basse, agressant leur batterie. Tous, sont apocalyptiquement sdtgfqrtgykqhrsdgfkg, le chanteur frappe sur son tambour avec son micro qui ne marche plus, n'hésite pas à se fondre dans le public et réapparaitre de l'autre côté, pendant que les musiciens s'acharnent sur leurs instruments respectifs, de telle sorte que certains morceaux durent un quart d'heure, ils manquent de fracasser le crâne de leur voisin de scène à chaque mouvement ample et violent. C'est un concert irréel, strict et franchissant toutes les limites à la fois, électrique, géométrique, souple, raide, totalitaire, démocratique, etc... rapide, éternel. [Two Steps, Twice]




